La bataille de Yashima

marzo 24, 2011


 

 

“Lorsque l’on a vécu une partie importante de sa vie au Japon, ce rapport aux êtres chers et à l’univers naturel fondé sur une conscience aigüe de la précarité, des joies et des peines qu’elle procure, change de manière irrémédiable le regard que l’on porte sur le monde qui nous entoure.

Le japonais à pour le dire de nombreux mots, dont l’un est hakanai, “ce qui est fragile, évanescent, transitoire”, “entre le rêve et la réalité”, et qui définit, comme le nom mujô, ce qui est impermanent et ne dure pas. Ces deux mots, très anciens, sont presque toujours associés à la condition humaine. Le premier s’écrit en associant deux éléments celui qui désigne l’homme et celui qui désigne le songe ; la matière insaisissable dont sont faites les entreprises humaines et celles de la nature.”

 

François Lachaud, directeur d’études à l’Ecole française d’Extrême-Orient. Le Monde, 17.03.11

 

 

Para decir que pensamos en Japon, aunque sea poca cosa.

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